À propos de Sommeil paradoxal

Sommeil paradoxal

En Europe, en dehors de l’hyper centre consumériste, les villes la nuit n’offrent guère aux piétons que des façades d’immeubles, quelques arbres, des voitures en stationnement et des conteneurs à poubelles.

Dans les villes taïwanaises endormies, à part dans l’hyper centre homologue, l’activité foisonnante de la journée reste visible, à peine assoupie sous une bâche ou serrée contre un porche, prête à ressurgir à tout instant.

L’éclairage plutôt généreux révèle d’innombrables théâtres d’ombres où l’absence des habitants semble toute relative. J’ai parcouru longuement ces rues ou ces ruelles minuscules, sans accepter le point chaud des lampadaires dans le cadre de peur de réveiller en sursaut le jour affairé.

Série inachevée, travail en cours.
Des photos seront ajoutées, d’autres peut-être supprimées.